Signature d'un protocole d'accord entre l'Université Libanaise et le Syndicat des hôpitaux du Liban
L'Université Libanaise, représentée par son Recteur, Dr Bassam Badran, a signé un protocole d'accord avec le Syndicat des hôpitaux du Liban, représenté par son président, Dr Boutros Yared, en vue de renforcer la coopération entre le secteur universitaire et le secteur hospitalier privé.
La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du député Wael Abou Faour, accompagné de Dr Walid Safi, doyen de la Faculté de Santé Publique, de Dr Elie Hadchiti, ainsi que de plusieurs doyens des facultés et instituts de l’Université Libanaise et des directeurs des sections de la Faculté de Santé Publique.
Ce protocole d’accord vise à établir un cadre de coopération entre les deux parties dans des domaines d’intérêt commun, contribuant ainsi au développement et à l’amélioration de la formation pratique des étudiants au sein des hôpitaux privés, à la promotion de la recherche scientifique et de la formation professionnelle, ainsi qu’à l’amélioration de la qualité des prestations et de la prestation des services de santé, dans le respect des intérêts scientifiques communs.
Le Recteur Badran a prononcé un discours dans lequel il a souligné que la signature de ce protocole d’accord constituait un événement national qui renforce le principe d’intégration entre l’institution universitaire nationale et le secteur hospitalier privé, et réaffirme que la science et la pratique sont indissociables, mais qu’elles se renforcent mutuellement au service de l’humanité et de la société.
Le Recteur Badran a souligné que ce protocole ouvre la voie à une formation pratique et clinique pour nos étudiants, leur offrant une expérience concrète qui les prépare mieux à intégrer le monde du travail avec compétence et sens des responsabilités. Il permet également aux deux parties de développer des programmes de formation conjoints, d’organiser des conférences et des séminaires, et d’encourager la recherche scientifique au service de la santé des citoyens et de l’innovation dans le secteur de la santé.
Il a ajouté : « L’Université Libanaise, en tant que référence nationale, considère cette collaboration comme un engagement à améliorer la qualité des soins de santé et à établir des liens solides entre la communauté universitaire et le secteur privé de la santé, consolidant ainsi la position du Liban en tant que centre de science, de savoir et de médecine de pointe. »
Le Recteur Badran a souligné que ce partenariat n’est pas simplement un accord administratif, mais plutôt une mission nationale qui incarne une vision pour l’avenir du Liban, où l’enseignement supérieur répond aux besoins de la société, où l’étudiant devient le centre du développement, où la recherche scientifique est un outil de progrès, et où le secteur privé de la santé est un partenaire du développement humain et de la préservation de la dignité humaine. Il s’agit également d’un appel à l’action commune et de la conviction que l’avenir du Liban en matière de santé et d’éducation dépend de notre capacité à coopérer et à nous intégrer.
En conclusion, le Recteur Badran a remercié le député Wael Abou Faour, qui suit de près le développement des sections de l’université — en particulier à Rachaya — et qui a pris l’initiative de lancer cette collaboration, dont bénéficieront toutes les sections de la Faculté de Santé Publique, notamment la section n° 7 à Rachaya.
Il a également adressé ses remerciements au Syndicat des hôpitaux du Liban et à son président, Dr Boutros Yared, pour son esprit de coopération et d’ouverture, ainsi qu’à ses collègues de la Faculté de Santé Publique pour leurs efforts inlassables, soulignant que l’Université Libanaise restera fidèle à sa mission : celle d’être un berceau du savoir, un catalyseur de développement et un pont d’intégration entre le monde universitaire et la société.
Dr Yared a ensuite évoqué sa carrière à l’Université Libanaise en tant que professeur et doyen de la Faculté des Sciences Médicales, soulignant que, par le biais du Syndicat, il poursuit la mission de l’université nationale d’ouverture à toutes les régions et communautés.
Dr Yared a souligné l’importance du rôle des hôpitaux, tant dans le secteur public que privé, ainsi que la réponse efficace apportée à la pandémie de COVID-19 dans ce contexte, mettant également en avant les normes élevées des facultés de sciences médicales, de santé publique, de pharmacie et de sciences de l’Université Libanaise.
Le député Abou Faour a souligné l’importance de mettre en œuvre la démocratie éducative et de promouvoir les opportunités pour les régions périphériques dans ce contexte.
Il a également noté que l’Université Libanaise a été traitée de manière injuste par le gouvernement et a exprimé son espoir de voir évoluer les mentalités à l’égard de cette institution nationale, appelant à ce qu’elle soit soutenue sans considérations financières étroites.
















