DIPLOME D'ETUDES APPROFONDIES EN INFORMATIQUE
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INTRODUCTION

UNIVERSITE LIBANAISE

FACULTE DES SCIENCES

Année universitaire 2004-2005

DIPLOME D'ETUDES APPROFONDIES en INFORMATIQUE:

Coopération dans les sciences du traitement de l'information

en partenariat avec :

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L'IRIT - Université Paul Sabatier (Toulouse III), France

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Renseignements :

Faculté des Sciences de l’Université Libanaise

Hadath - Liban
Tel : (05)46.22.25
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Retrait des dossiers : à partir du 15 Juin 2004
Date limite de dépôt des dossiers: 15 Septembre 2004,
délai de rigueur
Rentrée universitaire : le 1er octobre 2004











 
INFORMATIONS GENERALES

Le Diplôme d'Etudes Approfondies d'informatique "Coopération dans les sciences du traitement de l'information" est un diplôme de troisième cycle, ouvert aux étudiants munis : d’une maîtrise d'informatique, d'un diplôme d'ingénieurs en informatique ou bien de tout diplôme jugé équivalent par le jury d'admission.

C’est un diplôme organisé conjointement par l'université libanaise (faculté des sciences) et l'université Paul Sabatier (Toulouse III), sanctionnant une formation à laquelle ces établissements apportent leur collaboration et leurs moyens pédagogiques et scientifiques.

L'organisation générale des études comprend impérativement :

  1. les cours de mise à niveau (80h),
  2. les cours de la  formation (140h),
  3. un cours de 48h permettant l’apprentissage de la langue française pour la maîtrise de l’expression écrite et orale pour la rédaction et la soutenance d’un projet de recherche. Une note supérieure ou égale à 10 dans ce cours est requise pour être autorisé à démarrer le travail de stage.
  4. un stage (co-dirigé) au Liban ou à l’étranger.

La poursuite des cours obligatoires est conditionnée par les résultats obtenus dans les cours de mise à niveau dont les notes ne sont pas intégrées à la moyenne générale. Tous les enseignements académiques se terminent au plus tard en mai 2004. En fonction des résultats, un étudiant peut poursuivre un stage. Les stages et travaux de recherche se dérouleront soit au Liban, soit dans un laboratoire d’établissement extérieur. La responsabilité scientifique du stage et des travaux de recherche est assurée conjointement par le(s) enseignant(s) - chercheurs qui dirigent le stage. Chaque stage d’une durée maximale de 6 mois, donne lieu à la rédaction et à la soutenance d’un mémoire devant un jury constitué à cet effet. Les stages se font sur des thèmes agréés par le Comité de suivi pédagogique du D.E.A.









 
GESTION SCIENTIFIQUE ET PEDAGOGIQUE DU D.E.A.

La gestion dece D.E.A. est assurée par mise en place des études est :

1. - Le Comité scientifique et pédagogique (CSP) .

Ce comité a pour mission :

Les décisions sont consensuelles.

 









 
LE DIPLOME

Le Diplôme d’études approfondies en informatique "Coopération dans les sciences du traitement de l'information", est délivré aux candidats ayant subi avec succès les contrôles portant sur les enseignements et la soutenance de leur mémoire, tels que définis par le règlement intérieur.

Le diplôme du D.E.A. est décerné par l'Université Libanaise.









 
REGLEMENT DU DIPLOME

1. Langue d’enseignement

L’enseignement se fera en français. La maîtrise de cette langue est donc nécessaire. Lors des entretiens avec les candidats au DEA, elle fera l’objet d’une vérification par le jury d'admission, à la suite de laquelle une mise à niveau linguistique pourra éventuellement être requise des étudiants n’ayant pas les acquis suffisants pour la compréhension des cours et la communication écrite et orale.

2. Inscriptions

Sont autorisés à déposer des dossiers de candidature les étudiants ayant obtenu en 2004 :

(i) une maîtrise d'informatique ou un diplôme d'ingénieurs en informatique,

(ii) un diplôme jugé équivalent par le jury d'admission.

3. Organisation des enseignements

La durée de la préparation du Diplôme d'Etudes Approfondies en informatique: "Coopération dans les sciences du traitement de l'information " est de douze mois. Cette préparation comprend :

- les cours de mise à niveau,

- les cours obligatoires, traitant les modes d'interaction, les modèles d'interaction et les Supports d'interaction

- le cours d’expression et de communication en langue française,

- la rédaction d’un mémoire à l’issue d’un stage de recherche.

4. Contrôle des connaissances

Le Diplôme d'Etudes Approfondies en informatique "Coopération dans les sciences du traitement de l'information" est délivré aux candidats qui ont subi avec succès les contrôles portant sur les enseignements théoriques et pratiques et qui justifient d’un niveau suffisant lors de la préparation et de la soutenance du mémoire.

5. Présences

Toutes les activités d’enseignement sont obligatoires. Des contrôles sont périodiquement effectués. Si en fin d’année, le total des absences injustifiées est supérieur à 20% du nombre total des heures du module concerné, l’étudiant ne peut se présenter au contrôle relatif à ce module. Les contrôles de connaissance et les examens sont obligatoires.

  1. Modalités de contrôle de connaissances, d'établissement des moyennes et d'obtention du diplôme

  1. Sont autorisés à présenter le mémoire de recherche, les étudiants qui justifient d’une moyenne générale supérieure ou égale à 10/20 dans l’ensemble des huit modules obligatoires et d’une moyenne supérieure ou égale à 06/20 dans chacun de ces modules.
  2. Les étudiants n’ayant pas obtenu une moyenne générale supérieure ou égale à 10/20 dans l’ensemble des modules ou une moyenne supérieure ou égale à 06/20 dans chaque module doivent présenter un rattrapage, au mois de juin, les épreuves de chaque module où leur note est inférieure à 06/20 et les modules où un rattrapage est nécessaire pour obtenir une moyenne générale de 10/20.
  3. Après rattrapage, les étudiants justifiant d’une moyenne générale supérieure ou égale à 10/20 dans l’ensemble des modules, et d’une moyenne supérieure ou égale à 06/20 dans chaque module, sont autorisés à présenter (à démarrer leurs stages de) le mémoire de recherche.
  4. La priorité dans le choix des stages est fonction de la moyenne générale des étudiants à la date de l'affectation de ces stages.
  5. La moyenne est établie avec des coefficients affectés à chaque cours sur la base du calcul du ratio : (Volume horaire du cours)/(Volume horaire total). En général, il n'est pas tenu compte des cours de mise à niveau pour le calcul de la moyenne générale. Cependant, lorsque certains contenus de ces cours nécessitent un contrôle de connaissances, le CSP jugera de l’opportunité d’inclure la note résultante dans le calcul de la moyenne.
  6. Les études sont sanctionnées par la délivrance d’un Diplôme d'Etudes Approfondies en informatique : "Coopération dans les sciences du traitement de l'information" lorsque le candidat satisfait aux conditions suivantes :

Une note finale pour tout le DEA est établie avec les coefficients suivants :

Les mentions sont attribuées selon le barème suivant :

Note finale

Mention

plus grande ou égale à 12/20, plus petite que 14/20

Assez Bien

plus grande ou égale à 14/20, plus petite que 16/20

Bien

plus grande ou égale à 16/20

Très Bien









 
CONDITIONS D’INSCRIPTION

Les demandes d'inscription sont ouvertes aux étudiants ayant obtenu en 2004 une maîtrise d'informatique, un diplôme d'ingénieurs en informatique, ou tout diplôme jugé équivalent par le jury d'admission. Les admà la préparation du D.E.A. se font sur dossier. Celui-ci comprendra :

Pièces à joindre à la fiche de candidature :

(1)- Le candidat est tenu de présenter pour constat, les documents originaux le jour de l’inscription.

Les dossiers seront examinés par le jury d'admission qui établira la liste des candidats admis à suivre cette formation. Les candidats retenus sont obligatoirement soumis à un entretien avant leur admission finale. L’ensemble de cette formation sera dispensé en langue française. En cas de besoin, le CSP pourra vérifier le niveau de langue française du candidat et exiger de lui, le cas échéant, une mise à niveau linguistique. Le dossier de candidature est à retirer au Bureau du doyen de la faculté des sciences, qui fournira tout renseignement complémentaire. Les dossiers complets sont à déposer au plus tard le 15 septembre 2004 au :

Faculté des Sciences de l’Université Libanaise

Hadath – Liban

Tel : (05)462225









 
DROITS D’INSCRIPTION

Le montant des droits d’inscription est fixé à 750 000 Livres Libanaises. Aucun remboursement ne sera effectué en cas d’abandon des études.









 
ETUDES DOCTORALES

Certains étudiants ayant obtenu avec une excellente appréciation leur D.E.A., pourront intégrer la préparation d’une thèse de doctorat (en co-direction entre le Liban et l'université Paul Sabatier).









 
PROGRAMME DES COURS

1. LES COURS DE MISE A NIVEAU

Chaque candidat admis est appelé à suivre les cours de mise à niveau d'un volume horaire total de 80 heures ainsi qu’un stage de communication écrite et orale.

MN-1. Introduction à la logique classique (20h)

MN-2. Introduction au traitement d’images (20h)

MN-3. Programmation système avancée (cours+TP) (20h)

MN-4. Coneption et Programmation Orientée-Objet (UML-JAVA) (cours+TP) (20h)

MN -5. Communication, Expression Ecrite et Orale

2. LE PROGRAMME DES COURS : les 5 cours de tronc commun (TC) et 3 cours parmi les modules optionnels (OP).

TC-1. Problématique de leurs environnements virtuels et leurs applications ments d’analyse Mathématique.

(20h)

Intervenants : R. Caubet, J.P Jessel, P. Torguet, Université Paul Sabatier

Nous introduisons dans ce module les concepts de la réalité virtuelle (immersion, interaction). Nous étudierons aussi les problèmes de modélisation 3D (par objets, par mondes virtuels) ainsi que le langage de description d’environnement virtuels. Cette étude est étendue à la visualisation 3D temps réel et aux architectures des systèmes de réalité virtuelle distribués

TC-2. Méthodes fondamentales pour le traitement et la synthèse de l’information (20h)

Intervenant: Mme Régine Obrecht, Université Paul Sabatier.

Fournir aux étudiants les bases théoriques et pratiques pour les applications traitant une information quelconcque, reliée principalement à un média son, image, vidéo voire text. Nous introduisons d’une part , les concepts concernant le traitement des données (Transformée de Fourier, Transformée par ondelettes, extraction de paramètres discriminants (ACP, Analyse factorielle…) et d’autre part différentes méthodes de décision comme les fonctions discriminantes (linéaires quadratiques), les stratégies bayésienne, etc….

Comme application nous traitons des exemples basiques de classification qui seront pris sur les trois principaux média que sont le son, l’image et le texte. Ouverture au problèmes d’indexation par le contenu de documents.

TC-3. Logiques multimodales pour l’interaction (20h)

Intervenant: M. Philippe Balbiani, Université Paul Sabatier

L'interactivité est une tendance majeure des systèmes informatiques actuels et un important champ de recherche. Elle se décline sous plusieurs formes: Interaction entre utilisateurs et systèmes informatiques   Interaction entre entités informatiques autonomes collaborant pour résoudre un problème Cette tendance active un besoin croissant de modèles formels permettant de concevoir, de spécifier, de valider et de contrôler des agents coopératifs et communicants en formalisant les connaissances spécifiques et les règles, les normes et les protocoles divers qui régissent leurs interactions. Ces modèles peuvent être de différentes natures.Modèles bases sur la logique : logiques déontiques (normes sociales, obligations, droits),  logiques épistémiques et intentionnelles (modèles d'autrui utilises dans la coopération), logiques temporelles (protocoles divers) Modèles bases sur la théorie de la décision : optimisation, théorie des jeux, marchandage, théories économiques. Le but de ce cours est de présenter les modèles bases sur la logique ayant en commun la volonté de formaliser tel ou tel aspect de l'interaction entre agents artificiels ou humains. Il s'agit également de jeter un pont entre les méthodes de l'intelligence artificielle (représentation de la connaissance et formalisation du raisonnement)  et du génie logiciel (spécification et validation) dans la conception de systèmes d'agents coopératifs et communicants

TC-4. Introduction aux agents et aux systèmes multi-agents (20h)

Intervenants: Jean Pierre Briot et A.Drogoul, LIP6

L’informatique est en train de changer de manière assez profonde. La taille, la complexité et l’évolutivité croissantes des nouvelles applications informatiques font qu’une vision centralisée, rigide et passive (contrôlée explicitement par le programmeur) atteint ses limites. On est ainsi naturellement conduit à chercher à donner plus d’autonomie et d’initiative aux différents modules logiciels (notion d'agent) qui doivent de plus pouvoir coopérer entre eux (notion de système multi-agent). Ce module fera le point sur les motivations, les concepts de base, les différents points de vue et domaines d'application (logiciels, commerce électronique, simulation, robotique collective, etc.) des agents et des systèmes multi-agents. La notion d'agent sera à cette occasion également positionnée par rapport à la notion d'objet distribué..

TC-5. Spécification, Modélisation et Vérification des systèmes distribués (20h)

Intervenant: Jean Paul Bahsoun, Université Paul Sabatier.

Nous introduisons les modèles synchrones, asynchrones et partiellement synchrones. Dans ce cadre nous traitons différents problèmes comme l’atomicité et le consensus, la communication, l’allocation de ressources et la synchronisation. Dans ce cours nous proposons aussi les langages de spécification et les méthodes de preuves qui sont basées sur les assertions et les invariants. Différentes propriétés sont étudiés comme les propriétés de sûreté et de vivacité. Des problèmes comme l’exclusion mutuelle, l’interblocage seront traités dans différents environnement et à travers des applications

Op-1 Indexation Multimedia (20h)

Intervenant: Philippe Joly, Université Paul SabatierL'indexation des contenus multimédia passent par différents types de description correspondant à différentes stratégies de valorisation et de diffusion des informations. La première partie de ce cours visera a présenter quelques-unes de ces approches plus ou moins généralisées (Dublin Core, NewsXML, ...) et le formalisme générique MPEG-7. Certaines des techniques susceptibles d'autoriser uneIndexation automatique seront présentées.La production d'index doit obligatoirement s'accompagner de propositions d'outils pour la navigation assistée dans les documents et la recherche des informations. Ces outils reposent tous sur des calculs de distances entre une requête et les informations de l'index. La seconde partie du cours consistera donc à présenter quelques unes de ces distances, spécifiques ou non à certains types d'index, et leur epossible. Certains formats numériques (audio et vidéo) ont été développés pour l'interopérabilité et pour comprimer l'information. La troisième partie du cours aura pour objectif de présenter comment une partie de ces informations peut être utilisée comme un index plus ou moins directement, et comment certains éléments descriptifs ont parfois été intégrés précisément pour répondre à ce type de besoin..

Op-2. Systèmes et applications multimédias (20h)

Intervenant : M . Z. Mammeri , Université Paul Sabatier

Les applications multimédia (comme la téléconférence et la réalité virtuelle) sont dominées notamment par la manipulation de flux continus (son et image). Le développement et le support de ces applications imposent de nouvelles contraintes sur les systèmes informatiques, notamment sur les réseaux de communication. Le premier objectif de ce cours est de mettre en évidence les problèmes engendrés par le transfert des contenus multimédia, notamment les contraintes de qualité de service à respecter, les réponses qui sont proposées et les implications sur l'évolution des réseaux support (en abordant des thèmes comme la typologie des contenus multimédia, les techniques de compression des contenus multimédia, les nouvelles contraintes sur les protocoles de communication, la problématique des réseaux à haut débit, le transfert de contenus multimédia sur les réseaux locaux à haut débit, les réseaux IP). Dans une deuxième partie, on aborde plus particulièrement les problèmes liés aux applications multimédia (conception et intégration, gestion des accès, gestion de la présentation des objets média) et à leur répartition (ordonnancement, synchronisation, gestion de groupe de diffusion).

Op-3. Programmation par composants (20h)

Responsable : Jean Paul Bahsoun, Université Paul Sabatier

Le développement ’’orienté- objet’’ semble  associer de nombreuses approches dans l'analyse, la conception et la réalisation d'applications informatiques. Il propose un cadre rigoureux mais évolutif permettant la capitalisation d'éléments logiciels. Il favorise la programmation avec réutilisation. L'idée de base est de fournir des moyens pour ajouter à une application donnée un aspect (un morceau de code) qui décrit un traitement particulier. De plus cet aspect peut être partagé par plusieurs applications. Il existe actuellement plusieurs implémentations des aspects pour divers langages à Objet, comme pour C++ ou Java. Ces implémentations ont comme caractéristique commune, d'appliquer des mécanismes de transformation du programme source et donc par nature, suivent une approche plutôt statique pour l'implémentation des aspects. Nous élargissons notre étude vers une implémentation dynamique, sans transformation de programme. Nous introduirons la possibilité de composer structurellement des aspects dynamiquement.

OP-4. Systèmes distribués (20h)

Intervenant: Gérard Padiou, ENSEEIHT-Toulouse

Nous traitons, dans une première partie, les problèmes de la conception des systèmes répartis. Nous introduisons les modèles de calcul réparti (processus communiquant par messages, objets communicants, acteurs). Les principes de conception sont présentées à travers une application répartie. Ensuite nous étudions la communication par appel procédural à distance (RPC), les fichiers et les mémoires répartis (NFS), la mobilité et l’interopérabilité à travers Corba.

Dans la deuxième partie nous nous intéressons à l’algorithmique répartie :

Gestion du temps (causalité, horloges logiques, synchronisation d'horloges)

Détection de propriétés stables (terminaison, inter blocage),

Calcul d'état global,

Tolérance aux fautes : diffusion fiable et synchronisme virtuel,

Sécurité : cryptage et protocoles d'authentification.

OP-5. Enseignement à distance

Intervenant: Christian Queinnec, Paris-6

Ouèbe et enseignement

L'enseignement de masse est en marche. Cet enseignement s'adresse à des populations de plus en plus larges, vise une explicitation plus nette des objectifs pédagogiques ainsi que des procédures d'évaluation, cherche plus à élever le rendement pédagogique de la moyenne des étudiants qu'à seulement satisfaire l'appétit de connaissances d'une fraction d'entre eux. L'enseignement entre dans une phase de rationalisation industrielle et le ouèbe est son vecteur.Ce module présentera les expériences pédagogiques en cours à l'UPMC: en DEUG MIAS (cours de Scheme) et en licence d'informatique. Les techniques de base de programmation réticulaire seront présentées (programmation côté client et/ou serveur).

Op-6. Structures et Algorithmes pour les grands graphes de Terrains : les « Smalls Worlds »

Intervenant: Bruno Gaume et Olivier Gasquet, Université Paul Sabatier

La notion de graphe aléatoire (random graph), introduite par Paul Erdos, a fait considérablement progresser l’étude des grands graphes. Un graphe aléatoire est construit en partant d’un ensemble de sommets isolés, puis en ajoutant des arcs entre ses sommets selon une loi de probabilité. Erdos et Rényi (1960) ont par exemple montré que, dans le cas équiprobable, une large composante connexe émerge soudainement quand le nombre d’arcs dépasse la moitié du nombre de sommets. Les graphes aléatoires se caractérisent par une grande proximité entre sommets au niveau global (on peut passer rapidement d’un sommet donné à n’importe quel autre), et par une faible organisation locale (deux sommets voisins ont peu de voisins en commun). Les graphes aléatoires s’opposent de ce point de vue à une classe de graphes réguliers (cf. Watts et Strogatz, 1998) qui ont une structure locale riche et une connectivité globale très « lâche » (le plus court chemin entre deux sommets quelconques comporte généralement beaucoup d’arcs). Les « graphes de terrain » qui nous intéressent dans ce cours d’introduction ne ressemblent ni à ces graphes aléatoires ni à ces graphes réguliers. En effet, ils possèdent à la fois une structure locale riche et une connectivité globale très « resserrée ». Cela signifie que ces graphes ont une topologie bien particulière, dans laquelle la relation entre structure locale et structure globale n’a rien à voir avec celle des graphes (aléatoires ou réguliers) classiquement étudiés en théorie des graphes. Cela explique l’intérêt considérable que ces résultats ont suscité dans les communautés scientifiques concernées. En effet, ces caractéristiques reflètent les propriétés spécifiques des systèmes que ces graphes représentent.

Op-7. Médiation de grandes sources de données hétérogènes et distribuées - modèles et langages.

Intervenants : Claude Chrisment, Gilles Zurfluh, Josiane Mothe, Olivier Teste, Université Paul Sabatier

Les récents progrès réalisés en matière de communication (réseaux hauts débits, normalisation des protocoles et des architectures à objets répartis, explosion de l'internet) permettent aujourd'hui d'envisager la construction de systèmes d'information de grande envergure au cœur desquels se trouvent de gros volumes d'information multiforme : on passe des giga-octets et téra-octets aux yotta-octets (1024). Le changement d'échelle dans la taille des collections et la complexité des objets et des types nous amènent à reconsidérer les outils et techniques d'organisation et d'accès à l'information. Les données, de natures diverses - structurées (n-uplets, ensemble, listes, arbres, etc.) ou non (XML, HTML), multimédia - sont stockées dans des bases relationnelles ou objets, des ensembles de documents multimédia ou des fichiers semi-structurés, etc. Les recherches dans les "grandes" bases ainsi constituées ne peuvent plus être basées sur l'appariement exact d'objets. Elles reposent sur des notions de similarités associées à des mécanismes plus ou moins adaptatifs de navigation.

Afin de garantir les performances, les systèmes de recherche par le contenu doivent mettre en oeuvre des techniques d'indexation multidimensionnelles. De ces besoins nouveaux découle la nécessité de proposer des systèmes permettant d'accéder à de multiples sources de données préexistantes, autonomes et potentiellement hétérogènes, ou "systèmes multi-sources".

Op-8. Bases de Données Multidimensionnelles

Intervenant: Claude Chr, Gilles Zurfluh, Josiane Mothe, Olivier Teste, Université Paul Sabatier

Ce cours vise à présenter :-

-les différents concepts inhérents aux bases multidimensionnelles (faits,dimensions, hiérarchies, schémas en étoiles et en flocons, constellations),

-l'algèbre de manipulation multidimensionnelle sur laquelle sont basés les principaux langages et outils actuels.

Op-9. Introduction à la réalité virtuelle distribuée

P. Torguet, Université Paul Sabatier

3. LE STAGE

Un stage obligatoire d'initiation à la recherche, au Liban ou à l'étranger, d'une période minimale de 4 mois suivra directement après la réussite dans les cours théoriques. Une note sera attribuée après la soutenance d'un mémoire résumant les résultats obtenus.